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Le principe de la Microfinance est de mettre les services bancaires à la disposition
des plus pauvres, par l'entremise d'agences spécialisées: micro crédit, épargne,
assurance, transfers d'argent ou tout autres services financiers à destination de
clients à faibles revenus.
La microfinance trouve son origine à la fin du XIXè siècle avec la création de la
première coopérative de fermiers et a connu son heure de gloire avec les travaux
de Muhammad Yunus, un économiste et entrepreneur Bengalais connu comme le fondateur
de la première entreprise de micro crédit en 1977: la Grameen Bank.
Depuis les experiences pionnieres du Professeur Yunus, le secteur de la microfinance
s'est développé de manière exponentielle. Il existe aujourd'hui une grande diversité
d'institutions, avec différents statuts légaux (fondations, coopératives d'épargne
et de crédit, banques publiques, etc.) dont les pratiques sont très variés. L'objectif
partagé est de promouvoir un modèle économique durable en rendant les IMF auto-suffisantes
et rentables. L'aide institutionnelle reste cependant nécéssaire dans les régions
faisant face à des difficultés particulièrement importantes (post-conflit, zones
isolées...) ou pour assurer un accès aux populations particulièrement vulnérables.
A titre d'exemple, OXUS se positionne sur les deux If MFI depend now on neo-liberal
views tending to an institutionalization of microfinance programs – in other words
to settle profitable microfinance institutions – some initiatives are the work of
NGO like the French one ACTED (Aide à la Coopération Technique Et au Développement)
concerned about remaining first and foremost in the service of the most destitute.
However for organizations like the World Bank or the United Nations, these institutions
with social vocation are flimsy, because they are tributary of subsidies coming
from the backers. However, one thing stays in common to all the MFI: development
aid by the settlement of a “Bank of the poor”.
La microfinance: quels objectifs?
La Microfinance s'inscrit avant tout au sein des actions d'aide au développement et son terrain d'opération est par conséquent situé dans les pays les moins développés ou émergents. Dans ces régions, les institutions de microfinance permettent le développement
de nombreuses activités de petite envergure (décrites comme des 'micro-activités'),
assurant des revenus à des familles pauvres. Les activités concernent des métiers
très variés: vente de porte à porte, petit artisanat, kiosque à journaux, taxis,
colporteur de rue, bazars ... Au-delà de cette diversité, l'économie de subsistance
repose sur des caractéristiques communes.
- Le capital investi est limité et provient presque exclusivement de la propriété
familiale properties.hese people are generally
unskilled and badly-paid,
- Les personnes concernées sont en général mal qualifiées et mal payées
- Elle reposent sur une grande flexibilité des horaires de travail et opère souvent
partiellement ou totalement en marge des règles législatives et administratives.
L'ensemble de ces activités est confronté au problème de l'accès à des sources extérieures
de financement. En l'absence de contribution de la famille, les petites entrepreneurs
n'ont accès à aucun service financier pour leur permettre de lancer leur activité.
Jusqu'en 1950, la principale alternative est d'avoir recours à l'économie informelle,
qui regroupe l'ensemble des opérations financières qui ne sont pas réglementées
par une autorité monétaire centrale ou d'un marché monétaire. Ces transactions concernent
généralement le court terme et sont fondés sur des relations personnelles.
La mise à l'écart de populations entière du système financier classique est en grande
partie due à une difficulté dans la détection des risques et à l'absence de garanties
sur les clients. On prête seulement aux riches...
La microfinance offre la possibilité de briser ce cercle. Dans les pays où seuls
cents euros suffisent pour sortir de la pauvreté, il est facile de mettre ) disposition
de familles entières des moyens de leur autonomie et de subsistance. Pour surmonter
les imperfections du marché, les gouvernements de nombreux pays du Sud ont établi
dans les années soixante des taux d'intérêt bas et mis en place des structure publique
de crédit. Ils espèraient supplanter ainsi le secteur informel, augmenter l'efficacité
économique et à réduire les inégalités. Ce système d'institutions étatiques échoua
bientôt et fit bientôt place à un secteur financier semi-formel, composée notamment
d'ONG. Les activités de microfinance ont petit à petit été transférée vers de véritables
institutions, prafois encore supervisées par des ONG ou des bailleurs de fond internationaux
(Banque Mondiale par exemple).
Les microcrédits consentis par les IMF permettent le lancement d'activités pour
les personnes ayant l'esprit d'entrepreneur; ils permettent également la création
de nouveaux emplois et contribuent plus généralement à l'augmentation de l'activité
économique des pays en développement. Il a ainsi été montre que les populations
pauvres non seulement remboursent leurs prêts dans les délais, mais investissent
leurs revenus soulevées dans le bien-être de leur famille. Elles peuvent aussi avoir
recours à d'autres services financiers proposés par les IMF comme l'épargne et l'assurance,
afin d'assurer leur avenir.
En résumé, la microfinance éxiste pour donner l'occasion aux popluations les plus
démunies de retrouver une autonomie financière, leur pouvoir d'initiative et le
contrôle de leurs activités.
Microfinance: services and functioning
La microfinance s'intéresse aux projets locaux et tente de toucher toutes les régions
d'un pays, même les plus reculées, en milieu rural et rural. L'IMF prêtent de petites
montants à des individus seuls, ou ) des groupes d'habitants d'un même village ou
quartier. Face aux risques de ne jamais être remboursés, les IMFS opposent le principe
de garantie solidaire: au sein d'un groupe (Self-help group), si l'un des membres
ne rembourse pas correctement, tout le groupe est pénalisé et ne recevra plus de
prêt avant d'avoir trouvé une solution. En l'absence de collateral, il s'agit souvent
de la seule garantie pour les prêteurs.
L'une des principales caractéristiques du micro-crédit est le niveau élevé des taux
d'intérêt(jusqu'à près de 30%). Une particularité critiquée mais justifiée à bien
des égards. Le microcrédit est souvent la seule possibilité d'accès à des prêts
et de se soustraire au marché monétaire informel souvent dominé par des organisations
coercitives et illégales (gangs, mafias..). Les usuriers de ces structures peuvent
accorder des prêts à des taux aussi fantaisistes que 1% par jour ou 100% par mois.
Dans cette perspective, le microcrédit s'avère très attractif. Les principales raisons
justifiant l'importance des taux d'intérêt sont les coûts salariaux au sein de l'institution
(nécessaire pour sélectionner et suivre clients malgré de grandes distances), les
coûts de refinancement pour les institutions, renforcés par des taux d'inflation
importante. Les besoins d'équipements informatiques et d'autres biens (matériel
de bureau, des voitures, des logiciels…), souvent importés, viennent alourdir les
frais de fonctionnement. Malgré ces taux élevés, les taux de remboursements dans
les IMF bien gérés atteignent facilement 95%.Microfinance also put on poor countries’ disposal long-term services like savings
accounts which allow defending financial goods from stealing and squandering.
Enfin, les IMF assurent parfois des services d'assurance, permettant aux entrepreneurs
de s'installer et de se protéger contre des événements imprévus (mauvais temps pour
les productions, résultats inattendus…)
Impact de la microfinance dans les pays en développement
La microfinance s'est aujourd'hui étendu sur les continents et est considéré comme
un outil important de développement. 500 millions de personnes en bénéficient d'ores
et déjà, en particulier en Asie et Pacifique. Son succès est si important que 2005 a été déclarée année de la microfinance. Grâce à cette approche récente de la finance, une véritable économie de microfinancement commencent à se développer dans tous
les pays sous-développés et en développement. Des millions d'activités traditionnelles
ou commerciales créatrices des emplois pourraient être soutenues grâce à cet outils
dans les prochaines années.
Le Micro-crédit a permis le développement d'activités locales et nationales et l'expansion
de l'emploi, en particulier pour les femmes. La majorité des microcrédits sont concédés
à des femmes, leur permettant de commercer grâce à leur savoir-faire et d'améliorer
leur statut. Les conséquences indirectes positives sont sensibles pour toute la
famille et la communauté en général, par exemple via le développement de l'éducation.
Un exemple de résultat concret: en moins de 10 ans, un tiers des clients de la Grameen
Bank est passé au dessus du seuil de pauvreté et un deuxième tiers en est proche.
D'autres part, les crédits ont permis aux familles de considérer leur avenir avec
des échéances plus lointaines, revalorisant la préoccupation éducative par exemple.On
observe enfin une di;inution tendancielle des inégalités entre hommes et femmes.
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